LaboFnac

Le Xiaomi Black Shark se dévoile dans une courte vidéo

Xiaomi doit présenter un smartphone pour les gamers, le Black Shark. Les premières images et une vidéo ont fait leur apparition sur la toile.

Les smartphones dédiés aux gamers se démocratisent. Après le Razer Phone, c’est Xiaomi qui espère séduire les joueurs sur mobile avec Black Shark. Cette nouvelle marque va présenter ses premiers appareils ce mois-ci et le smartphone fait déjà le tour de la toile. Repérée par le site Gizmochina, une (très) courte vidéo publiée sur Weibo permet de découvrir le design arrondi de ce modèle. La face avant du smartphone est plutôt classique, avec la présence d’un lecteur d’empreinte en bas de l’appareil sur la bordure inférieure. On notera également que le constructeur fait ici l’impasse sur le design borderless.

Xiaomi Black Shark

© Capture d’écran / Weibo

Le dos de l’appareil est lui aussi présenté rapidement. Contrairement à l’avant, le Black Shark assume un peu plus son orientation gamer avec un style qui ne devrait pas laisser indifférent. On découvre également la présence d’un double capteur photo. Une autre image avait fait son apparition et permettait de découvrir le dos de l’appareil avec un module. Il s’agit d’une manette Bluetooth qui rend le smartphone beaucoup plus imposant. Avec cet accessoire, la jouabilité devrait être améliorée.

Xiaomi Black Shark

© Weibo

Quelle fiche technique pour le Black Shark ?

De nombreuses informations ont circulé concernant la fiche technique de ce mobile. Un passage sur AnTuTu a révélé la présence d’un SoC Snapdragon 845 couplé à 6 ou 8 Go de RAM. Un écran FHD+ (2160 x 1080 pixels) pourrait également être proposé avec un taux de rafraîchissement de 120 Hz. Enfin, une quantité importante de stockage est attendue avec le nouveau smartphone de Xiaomi (64 à 256 Go). On en saura plus très rapidement puisque sa présentation officielle est prévue pour le 13 avril.


Contenus associés

  • Philippe Verdy

    Pas de borderless car il faut bien une coque solide pour l’impressionnante batterie qu’impose les performances demandées, si le joueur veut faire une partie sur plusieurs heures et non juste quelques minutes avec les capacités batterie des smartphones actuels.
    La performance a un prix, et c’est encore son poids, et cela le restera tant qu’il n’y aura pas de révolution dans les technologies de batteries !
    Tout le monde attend les batteries à nanoparticules (fulérènes ou autres) dont on nous a promis beaucoup mais qui sont encore beaucoup trop compliquées et chères à produire (et qui aussi posent des problèmes environnementaux sérieux pour leur traitement et en cas de casse, car ces nanoparticules sont très hautement toxiques et difficiles à fixer sur un support).
    En attendant on utilise encore des batteries chimiques à base d’oxydes métalliques lourds (nickel, cadmium), mais au moins on sait à peut près limiter les dégâts et c’est encore relativement peu cher à fabriquer (mais cela va s’inverser, d’autant plus que les normes environnementales sont de plus en plus strictes et le recyclage obligatoire devient de plus en plus cher).

    Mais on ne sait pas encore recycler les nanoparticules issues des travaux de recherche actuels (notamment les nanotubes de carbone), même juste pour les vitrifier ou les incinérer il y a des risques élevés de dissémination et ces particules sont extrêmement actives, dangereuses et résistantes à plein d’agents chimiques (elles ne réagissent pas aux réactions d’oxydoréduction classiques, agissent plutôt comme des catalyseurs qui conservent leur propriétés agressives contre des tas de produits organiques, et leur destruction nécessite beaucoup d’énergie pour les casser et réussir à les oxyder et dégrader en produits organiques; ajoutez à ça que les nanotubes sont « boostés » par des composants chimiques rares et très toxiques, voire souvent radioactifs, on n’a pas encore la bonne technique pour faire des batteries portables ultrafines à porter sur soi ou « renifler »: il est presque impossible d’empêcher leur dissémination sur tous les objets qui en contiennent, d’autant qu’elles ont tendance justement à se disperser très facilement et non à s’agglomérer entre elles, et pour les contenir on doit les fixer sur des aimants dont la fabrication nécessite aussi pas mal de coûteuses terres rares, mais c’est ce sur quoi les chinois comptent car ils veulent controler totalement le marché mondial des appareils électroniques grace au fait qu’ils sont les seuls à disposer des ressources en terres rares et les seuls à pouvoir les extraire et les concentrer sans s’embarrasser de respecter les normes environnementales par la quantité énorme de déchets pollués que provoquent cette extraction et le traitement de terres rares pour les purifier). Les nanoparticules c’est beaucoup plus polluant et dangereux que les toners des imprimantes et copieurs.

Partager cet article :

Attention, vous avez déjà 3 produits dans le comparateur : supprimez un de ces produits pour rajouter celui-ci au comparateur.