LaboFnac

PS4, Xbox One, Nintendo Switch : Quelle console choisir ?

PS4 vs Xbox One vs Switch

L'éternelle guerre des consoles a pris en 2018 une tournure très intéressante. Sony, Microsoft et Nintendo continuent de se tirer la bourre avec des propositions assez différentes, notamment pour le dernier cité. Ce qui ne facilite pas le choix. À travers cet article, nous vous donnerons les éléments nécessaires pour vous décider, si vous envisagez de craquer prochainement pour une console. Puissance, fonctionnalité, utilisation spécifique ? On vous dit tout.

Comme pour la génération de consoles précédente, qui comprenait les PlayStation 3, Xbox 360 et Nintendo Wii U, les mêmes acteurs principaux se répartissent les plateformes actuelles. Microsoft a ainsi conçu la Xbox One, la Xbox One S et plus récemment la Xbox One X, qui n’est ni plus ni moins qu’un modèle amélioré des deux premières. Sony a de son côté sorti la PlayStation 4, la PlayStation 4 Slim, puis la PlayStation 4 Pro, elle aussi plus puissante que les deux précédentes. De son côté, Nintendo est arrivé le dernier sur le champ de bataille, pour nous livrer la Nintendo Switch. Une console hybride assez unique, qui a la particularité de s’adapter aux usages de ses possesseurs. Suivant les attentes des joueurs, il est évident que certaines consoles seront nettement plus à conseiller que d’autres. On vous explique pourquoi.

La course à la puissance

Nintendo Switch

© LaboFnac

Évidemment, difficile de parler des différentes consoles sans évoquer les composants qui les animent. Il s’agit là d’un aspect important, qui permet de baliser les ambitions techniques des développeurs pour les différents jeux du catalogue des machines. C’est aussi vrai pour les titres dits first party (issus des studios de développement propriétés des constructeurs) que pour ceux en provenance d’éditeurs tiers, ou tout simplement portés sur plusieurs supports en même temps. Dans ce dernier cas de figure, on s’en rend particulièrement compte avec la Nintendo Switch, moins puissante que ses consœurs.

Pour Microsoft et Sony, il faut garder à l’esprit que divers modèles de consoles sont déclinés, certains plus onéreux que les autres. En contrepartie, les composants internes sont naturellement un peu plus puissants. Cet argument, mis en avant dans marketing entourant les produits, se traduit dans les faits. C’est le cas de la Xbox One X, qui est d’après Microsoft “la console la plus puissante à ce jour”. Un fait établi notamment en raison d’une puissance de calcul graphique supérieure à celle de ses concurrentes. Voici ce que ces consoles ont dans le ventre :

 Microsoft Xbox One SMicrosoft Xbox One XSony PlayStation 4 SlimSony PlayStation 4 ProNintendo Switch
CPUAMD 8 cœurs à 1,75 GHzAMD 8 cœurs modifié à 2,3 GHzAMD 8 cœurs 1,6 GHzAMD Jaguar 8 cœurs 2,1 GHzOcta-core (4xARM Cortex-A57 & 4xARM Cortex-A53) @ 1020 MHz
GPU12 unités de calcul à 914 MHz (1,4 Teraflops)40 unités de calcul à 1172 MHz (6 Teraflops)AMD Radeon 800 MHz avec 18 cœurs graphiques (1,84 TFlops)AMD Radeon 911 MHz avec 36 cœurs graphiques (4.2 TFlops)256 cœurs NVIDIA Tegra @ 768 MHz Maxwell
RAM8 Go DDR3 + 32 Mo de mémoire embarquée (eSRAM)12 Go GDDR5 (dont 9 Go libérés pour les développeurs)8 Go GDDR58 Go GDDR5 + 1 Go DRAM pour les applications en arrière-plan4 GB LPDDR4

Le support qui se détache le plus des autres est évidemment la Xbox One X avec ses 40 unités de calcul à 1172 MHz (6 Teraflops), ce qui lui confère un traitement graphiquement autrement plus important que les autres consoles. La variation entre une Xbox One S et une Xbox One X est effectivement très conséquente, alors que la machine qui se rapproche le plus de cette dernière est la PlayStation 4 Pro. Cette dernière, avec ses 36 unités de calcul pour 4,2 TFlops, peine un peu plus en termes de rendu graphique. Car le but de cette course à la puissance est de pouvoir pousser un peu la fluidité des jeux, mais aussi et surtout de proposer une résolution plus poussée : jusqu’en 4K.

Un concept sur lequel mise énormément la communication de Microsoft, mais qui dépend aussi et surtout du travail des développeurs de jeux. Dans les faits, les titres issus des studios de Microsoft arrivent à proposer de la 4K en résolution native, avec laquelle ils tiennent parfois à 30 images par seconde, parfois à 60 images par seconde selon les titres. Les derniers Forza sont le meilleur exemple de la concrétisation des plans de la firme de Redmond. Pour Sony, il faut généralement se contenter de titres en 4K upscalée, soit bénéficiant d’une mise à l’échelle – 4K donc – d’un contenu de résolution inférieure. Vous l’aurez sans doute compris, dans ce cas-là, il est difficile d’attendre un affichage d’une qualité similaire à de la 4K native. L’avantage des modèles tels que la Xbox One X ou la PlayStation 4 Pro du côté de l’utilisateur reste néanmoins la possibilité de généralement choisir entre deux modes de jeu : le mode “graphisme” graphisme privilégiant la 4K pour 30 fps, et le mode “fluidité” qui s’arrête à 1080p pour 60 images par seconde.

xbox one x still

© Microsoft

La Nintendo Switch, quant à elle, ne s’embarrasse pas de ces considérations. Cette dernière propose au mieux du 1080p, ou parfois du 720p. Mais son positionnement assez particulier lui permet de compenser un peu son déficit de puissance. Il faut du reste garder en tête que les titres multi-plateformes sur les trois supports sont souvent beaucoup moins fins, voire moins fluides, sur la console estampillée Nintendo.

La différentiation par l'usage

Mise à mal sur le plan technique, la dernière née de Nintendo s’avère en revanche assez intéressante par rapport aux consoles concurrentes en matière d’usages. La Switch peut en effet s’utiliser de deux manières différentes : en mode portable où l’on joue sur la tablette avec les deux petites manettes, les Joy-Con, ou le mode docké avec la tablette positionnée dans son réceptacle, lui-même branché à un écran. Cette dernière approche autorise un affichage sur téléviseur comme avec une console de salon traditionnelle. De quoi adapter l’utilisation de la machine au besoin des utilisateurs, ce qui est un très bon point.  Cette solution permet aussi à Nintendo de perpétuer sa tradition en matière de jeux à pratiquer à plusieurs en local (coop).

Il est ainsi possible d’utiliser certains titres à plusieurs, avec un Joy-Con par personne, aussi bien dans une configuration dockée sur téléviseur qu’en portable sur la tablette. Pratique ! Mais ce n’est pas le seul aspect sur lequel Nintendo se démarque, la firme japonaise revenant une nouvelle fois avec quelques gimmicks tels que la détection de mouvements, le capteur infrarouge, ou encore le HD Rumble, qui offre des vibrations très précises. Autant d’éléments qui servent la jouabilité de certains jeux, mais qui ouvrent aussi davantage de possibilités. Les kits Nintendo Labo sont d’ailleurs l’expression de ces possibilités, et mettent à profit les options que Nintendo a incluses à son appareil.

Nintendo Labo Switch 1

© Nintendo

Sony n’est pas non plus en reste du côté des usages. Si la PS4 ne dispose pas de la même flexibilité que la Switch, elle peut néanmoins compter sur un accessoire assez intéressant pour se distinguer de ses concurrentes : le PlayStation VR. À l’heure actuelle, il s’agit en effet du seul casque de réalité virtuelle à destination d’une console de jeu. Ce casque est associé à quelques expériences plutôt intéressantes (Moss, par exemple, ou encore des classiques tels que Skyrim). Si l’accessoire est compatible avec la PlayStation 4 classique et la PlayStation 4 Pro, il reste néanmoins bon de souligner que la réalité virtuelle n’en est qu’à ses balbutiements, et que si l’offre reste intéressante, elle manque néanmoins de jeux qui pourraient convertir les foules. Enfin, rappelons également que le casque PlayStation VR n’est pas livré avec la console et qu’il faut donc l’acheter séparément.

Du côté de Microsoft et de la Xbox One, si la VR ou la portabilité ne sont pas à l’ordre du jour, on peut toutefois compter sur une initiative bienvenue et dédiée à une frange de personnes largement oubliée par les développeurs : les joueurs souffrant de handicaps. La firme de Redmond a conçu une manette spéciale pour les ces utilisateurs.  On y trouve toutes les fonctionnalités d’une manette normale, ainsi que la possibilité de moduler les fonctions de certains boutons, mais aussi d’y ajouter d’autres accessoires pouvant faciliter leur manipulation.

PlayStation VR

© Sony

Les jeux, le nerf de la guerre

En ce qui concerne les différents catalogues de jeux, l’une des variables pouvant attirer l’adhésion de nouveaux joueurs est relative aux exclusivités sur les différents supports. Ainsi, des franchises telles qu’Uncharted, Pokémon ou encore Halo sont autant de motivations pour l’achat d’une console plutôt qu’une autre.

La Nintendo Switch surfe principalement sur ses icônes fortes telles que Mario, Link, les Pokémon et les décline souvent dans de nombreux spin-off. Le fabricant japonais aurait tort de se priver du poids de tels alliés, dont le nom et l’aura transcendent souvent le secteur du jeu vidéo. C’est pourquoi on retrouve quelques valeurs sûres pour soutenir le début de vie de la console hybride : Super Mario Odyssey, Mario Kart 8 Deluxe, la surprise Mario + Les Lapins Crétins, Mario Tennis Aces, The Legend of Zelda: Breath of the Wild alors que d’autres sont d’ores et déjà prévus. Pokémon: Let’s Go! et Super Smash Bros. Ultimate viendront ainsi terminer l’année en beauté du côté de ce constructeur. Sur le plus long terme, on pourra également compter sur le soutien de Metroid Prime 4, Bayonetta 3 ou encore Shin Megami Tensei V.

Super Mario Odyssey

© Capture d’écran / Nintendo

Côté PlayStation 4, on retrouve peu ou prou la même ligne directrice. Certes, Sony ne peut pas compter sur Mario & Co. Mais la licence Uncharted a gagné un quatrième opus ainsi qu’un spin-off, Lost Legacy, alors que God of War est revenu d’entre les morts dans une formule légèrement remaniée, mais néanmoins convaincante. Si ce ne sont pas forcément les mêmes séries qui reviennent systématiquement sur le devant de la scène, certains des créateurs historiques parfois associés à la marque ont répondu présents avec Detroit et Spider-Man. Les projets en cours sont également encourageants, avec notamment Ghost of Tsushima et The Last of Us: Part. II, pour ne citer que les plus attendus.

La Xbox One est un peu plus à la peine en matière d’exclusivités. Si la machine de Microsoft peut compter sur les éternelles franchises Forza, avec notamment Forza Horizon 4 à paraître au début du mois d’octobre, les perspectives sont un peu plus lointaines pour le reste des noms emblématiques de la marque verte. D’autant que la dernière sensation exclusive date du surprenant, mais limité Sea of Thieves. Gears of War, Halo et Fable sont quant à eux dans les tiroirs des développeurs associés à Microsoft, mais ils ne sont pas encore officialisés, ou même simplement présentés à l’état de teasers. Conscient de son retard sur ses principaux concurrents, Microsoft s’est engagé à mettre le paquet dans le futur, notamment en faisant l’acquisition de nouveaux studios.

Sea of Thieves 5

© Microsoft

Du côté de la scène indépendante, chaque console est plutôt bien pourvue. Même la Nintendo Switch, sur le papier plus récente, est rapidement devenue une terre d’asile pour les jeux dits indépendants. Devant le succès tant de la machine que des jeux indés de son catalogue, certains éditeurs n’ont pas hésité à convertir certains de leurs titres phares, même datés. La Switch accomplit même le tour de force de devenir le support préféré pour ce type de jeux, comme en attestent les chiffres de vente de certains titres majeurs de la scène indépendante, qui s’y vendent souvent plus qu’ailleurs (comme Stardew Valley). Le fait de pouvoir y jouer en format portable n’y est probablement pas étranger. De manière générale, chaque plateforme encourage les développeurs isolés à produire des jeux, et participe même à leur communication. Que ce soit avec les Nintendo Direct dédiés au “Nindies”, au programme ID@Xbox ou aux habituels segments réservés aux indés durant les conférences Sony, les trois marques ont compris qu’il ne fallait pas tout miser sur les jeux AAA pour intéresser les joueurs.

La guerre des services

Du côté des services, chaque console y va de sa solution maison. Pour la PlayStation 4, le PlayStation Plus donne la possibilité de jouer en ligne, de sauvegarder des parties dans le cloud, mais aussi de bénéficier d’une sélection mensuelle de jeux gratuits. Des fonctionnalités qui se retrouvent également du côté de l’abonnement Xbox Live Gold. La Switch, quant à elle, est passée sur un format similaire il y a quelques jours, mais donnant en contrepartie des jeux rétro aux abonnés (seul moyen d’y accéder sur la machine pour le moment), contrairement aux deux autres supports qui offrent des jeux récents qui proviennent directement de leur catalogue. Et pour les prix, la plateforme de Sony demande 7,99 euros pour un mois, 24,99 euros pour trois, et 59,99 euros pour un an. L’enveloppe demandée pour la Xbox One est de 6,99 euros par mois, ou 59,99 euros pour un an.

Nintendo Switch Online

© Nintendo

La Switch opte de son côté pour des tarifs un peu plus doux : 3,99 euros pour un mois, 7,99 euros pour trois mois et 19,99 euros pour un an. Un tarif familial de 34,99 euros pour un an est également proposé. Mais pour autant, il ne faut pas compter sur des sauvegardes dans le cloud pour tous les jeux, et elles ne persisteront pas non plus après la fin d’un abonnement, comme nous l’évoquions ici.

Là où Microsoft pouvait justifier d’une avance certaine il y a quelques semaines, sur le terrain des services, c’est du côté du Xbox Game Pass. L’abonnement mensuel permet aux souscripteurs de bénéficier d’un catalogue de jeux en téléchargement, même les grosses nouveautés Microsoft, pour 9,99 euros par mois. Sauf que Sony vient de s’aligner sur cette proposition avec le PlayStation Now. Ce dernier permettait jusqu’à maintenant de profiter d’un large catalogue de jeux PS4, avec des titres PS3 et PS2, mais il s’agissait uniquement de streaming. Sony a toutefois annoncé que le service, tarifé à 14,99 euros, allait dorénavant permettre le téléchargement de ces jeux directement sur la PS4. Seuls les jeux PlayStation 3 ne sont pas concernés, du fait de l’absence de rétrocompatibilité).

PlayStation Now

© Sony

Sur le terrain du lecteur optique, si la Xbox One S et la Xbox One X disposent toutes deux d’un lecteur Blu Ray 4K, ce n’est pas le cas des consoles de la famille PlayStation, qui se contente de leur côté d’un lecteur Blu-ray classique. Un détail que les amateurs de films, qui disposent de l’équipement nécessaire pour profiter de l’UHD, pourront prendre en compte au moment d’arbitrer. Il n’y a naturellement rien de ce type chez la Nintendo Switch, qui a abandonné le lecteur optique au profit de cartouches pour lire les jeux en version physique.

Vous l’aurez sans doute compris, chaque console dispose de points forts et de points perfectibles.

Si la Switch n’est évidemment pas la brute de puissance de la dernière génération de machines, elle offre un catalogue de jeux assez unique qui parlera évidemment à un large public pour qui les Mario, Zelda et autres Pokémon ont une signification. L’aspect nomade du support offre une excellente flexibilité d’utilisation, unique en son genre pour une console de salon. D’autant qu’au contraire de la Wii U, les éditeurs et développeurs tiers répondent pour le moment massivement présents.

Enfin, les consoles de Sony et Microsoft autorisent des usages plus traditionnels. Ce qui leur permet d’être des monstres de puissances, notamment pour les versions PS4 Pro et One X. À ce petit jeu, c’est Microsoft qui tire le mieux son épingle du jeu avec la X. Mais Sony s’en sort toutefois mieux au niveau des jeux exclusifs, plus nombreux et variés sur sa plateforme. Sans compter que le casque PS VR permet de varier les plaisirs.

 

Contenus associés

  • Mathieu Konieczny

    De toute manière Microsoft est au fraise niveau vente. Ils ont perdu cette gen. Trop peu d’exclus, et le catalogue de jeux est le meme que sur PS4 (twix gauche et twix droit) Alors entre les deux autant prendre la ps4 comme tout le monde

  • Nous n’avons pas tenu compte des chiffres de vente pour cet article. Après, effectivement, il s’est vendu deux fois plus de PS4 (73 millions) que de Xbox One (une trentaine de millions) d’après les dernières données (fin 2017). Mais ça fait quand même pas mal de monde qui a une Xbox One et la console n’est pas un flop. Nous avons donné des éléments objectifs pour que ceux qui hésiteraient entre les deux aient le maximum d’infos, sans que nos propres goûts rentrent en ligne de compte 🙂

  • Mathieu Dubois

    Vos dernières données date de fin 2017? Alors qu’on est fin 2018 bientôt! Il faut vous mettre à la page! L’écart s’est encore creusé. Il n’y que ceux qui ont cette xboite, Microsoft et des journalistes corrompus qui pensent que cette console n’est pas un flop! C’est un véritable bide

  • Nous sommes parfaitement à la page. Nous n’avons pas de boule de cristal. Du coup, pour avoir les données d’une année complète, il faut attendre la fin de ladite année. Donc, les dernières chiffres disponibles sont logiquement ceux de fin 2017.
    De plus, quand nous écrivons ce genre de dossiers, nous ne nous préoccupons pas des chiffres de vente. Ce genre de choses n’intéresse pas les joueurs, mais plutôt ceux qui se complaisent dans des batailles de clocher stériles.
    Comme dit plus haut, les journalistes (« corrompus » ?) que nous sommes respectent les choix de chacun, sans chercher à imposer leur propres goûts. Presque tout le monde à la rédaction a une PS4. Et Microsoft ne prend pas de publicité chez nous.

  • Téléférix

    Je réponds un peu tard, mais vous pouvez ajouter une feature de la PS4 qui peut faire la différence : la fonction Remote Play, accessible depuis les smartphones/tablettes Xperia. Cela permet de jouer avec sa console en mode déporté depuis n’importe où du moment qu’on a une bonne connexion internet. ça ressemble un peu à la fonction déportée de la Switch. Ayant moi même un smartphone Sony Xperia, c’est une fonction qui me donne envie d’acheter la PS4

  • Bonjour,

    Pour les nostalgiques des années ’80 ’90, il existe un moyen de se fabriquer un console pas cher avec un
    Raspberry pi qui fait tourner tous les jeux de toutes les consoles de cette époque.

    Un Raspberry Pi, quelques accessoires et une image disque à copier sur une carte micro SD, et c’est parti. idéal
    pour faire découvrir tout cela à ses enfants.

    Un tuto super simple à cette adresse : http://max.space.free.fr/articles/fabriquer.console.retro.gaming.html. Il explique quoi acheter, quoi télécharger et comment configurer sa manette …

    /maxco

  • Nikita Joetzjer

    j’ai une chaîne YouTube nikita 203822 ou vous pourrez me voire joué des deux console merci

Partager ce guide :

Attention, vous avez déjà 3 produits dans le comparateur : supprimez un de ces produits pour rajouter celui-ci au comparateur.