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Test de la Samsung Gear Sport : plus petite, plus polyvalente

Test de la Samsung Gear Sport : plus petite, plus polyvalente

Samsung a peut-être inutilement brouillé les cartes en choisissant de nommer sa montre Gear Sport, puisqu'elle ne se contente pas de concurrencer les montres spécialisées dans le suivi sportif. Elle supporte de nombreuses activités, même si les mesures et rapports qui en découlent restent un peu plus simples que ce ce que fournissent certaines montres dédiées. Elle correspond donc davantage à un public citadin et connecté, pratiquant plus ou moins régulièrement une activité sportive, et globalement en quête d’une meilleure hygiène de vie. La Gear Sport propose ainsi un suivi quotidien, une analyse du sommeil et un système d’objectifs accompagné de conseils. Le tout est de plus servi avec de nombreuses fonctions l’éloignant encore un peu plus de l’univers du sport, mais bien pratiques dans la vie de tous les jours. Elle se montre toutefois un peu moins complète dans ce domaine qu’une Gear S3 équipée notamment d’un haut-parleur pour les appels, mais gagne en compacité. C'est donc un produit polyvalent, mais pas uniquement sportif, que livre Samsung sous la forme d'une montre fonctionnelle et bien finie.

Note de la rédaction

  • - Étanche jusqu'à 50 m
  • - Design et encombrement réduit
  • - Reconnaissance vocale perfectible
  • - Peu d'applications

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On attendait la Gear S4, on a eu la Gear Sport. Voilà en résumé ce qui s’est passé en septembre dernier, lorsque Samsung a levé le voile sur sa nouvelle montre connectée, qui reprend en grande partie les fonctions et caractéristiques de sa devancière, la Gear S3. Si elle n’innove pas à tout crin, la nouvelle venue apporte tout de même quelques améliorations bien senties. Est-ce suffisant pour la recommander ? La réponse au bout du test.

Samsung a été un pionnier dans le domaine des montres connectées. Et il a toujours su les améliorer, modèle après modèle. La Gear S3 étant déjà très bonne, on pouvait espérer encore mieux pour la nouvelle Gear Sport. Néanmoins, entre les promesses et la réalité, il y a parfois un monde. Mais dans le cas de la Gear Sport, Samsung a soigné sa copie. Le constructeur coréen semble penser que, pour que les gens portent davantage sa nouvelle montre, elle doit être doublée d’un très bon tracker d’activité. Un constat a priori logique.

Samsung Gear Sport

Avant de passer au test, commençons par jeter un coup d’œil aux caractéristiques de la Gear Sport. Elle propose ainsi un écran de 1,2 pouce, rond et de technologie Super AMOLED. Sa dalle affiche une définition de 360 x 360 pixels et se trouve protégée par du verre Corning Gorilla Glass 3. Sous le capot, une puce double cœur cadencée à 1 GHz et une batterie de 300 mAh animent le système d’exploitation Tizen. L’ensemble se contrôle toujours grâce à un cadran rotatif, véritable signature des montres connectées Samsung depuis quelques années maintenant. Pour le reste, la montre dispose de 4 Go de mémoire de stockage, du NFC et du GPS.

L’étanchéité du boîtier progresse puisqu’il est présenté comme résistant à 5 ATM, en plus de bénéficier de la certification MIL-STD 810G garantissant une meilleure résistance à la poussière, aux vibrations et à la chaleur. Autrement dit, la tocante se trouve officiellement recommandée pour la natation et même la plongée jusqu’à 50 mètres. Samsung a d’ailleurs développé un partenariat avec Speedo à cet égard. Les sportifs pourront aussi profiter du capteur de rythme cardiaque qui fonctionne en continu, ou encore de la détection automatique des activités sportives. Nous y reviendrons plus loin.

Pour le reste, la montre est animée par un CPU double-cœur cadencé à 1 GHz, dispose d’une batterie de 300 mAh et peut se connecter à n’importe quel smartphone Android dès sa version 4.4, mais aussi aux iPhone depuis la génération 5, du moment qu’iOS 9 au moins y est installé. Un ensemble très complet, proposé en noir ou en bleu avec des bracelets de 20 mm, à un prix de 349 euros.

Le design et l'ergonomie

Juger le design d’une montre connectée est toujours délicat, puisqu’il est difficile d’écarter la part de subjectivité qui s’impose face n’importe quel accessoire de mode ou, du moins, qu’il convient de porter des journées entières. Car, contrairement à ce que pourrait laisser penser son nom, la Gear Sport ne se destine pas uniquement à accompagner la pratique sportive. Elle fourmille de fonctionnalités utiles au quotidien – que nous détaillerons plus tard -, et qui imposent ainsi de la porter en permanence afin d’en profiter pleinement.

Nous vous laisserons donc voir si son style s’accorde avec le vôtre, en sachant tout de même que le bracelet est facile à changer grâce à sa taille standard (20 mm) et que le boîtier présente des dimensions somme toute raisonnables (42,9 x 44,6 mm), si ce n’est pour l’épaisseur toujours un peu élevée (11,6 mm). Avoir un petit poignet ne devrait donc pas être un motif de renvoi.

Samsung Gear Sport

Ce qui est sûr en revanche, c’est que Samsung a soigné les apparences, tout d’abord avec le choix des matériaux. Le boîtier est presque entièrement fait d’acier. La bague rotative, et joliment crantée, qui entoure l’écran adopte en plus sur l’extérieur une finition brossée du plus bel effet, laquelle permet aussi d’éviter les traces de doigt avec lesquelles elle sera évidemment régulièrement en contact pour la navigation. Pas de traces non plus sur les deux boutons placés sur le côté droit du boîtier.

Ils sont pour leur part couverts de silicone noir, pour apporter un peu plus de relief et rappeler l’intérieur de la bague, noir également. Le reste du boîtier, que Samsung a souhaité légèrement carré plutôt que rond et qui dépasse donc sous la bague, est en revanche brillant et donc un peu plus salissant, comme les cornes.

Samsung Gear Sport

Le plastique reste présent au dos, autour du cardiofréquencemètre optique intégré au centre, tandis que le bracelet inclus est fait de silicone et se trouve donc adapté au sport, mais un peu moins à la vie de tous les jours. D’autant qu’il attrape toutes les saletés qui passent. Comme indiqué plus tôt, il est toutefois simple à changer grâce au système de fixation standard.

La fixation autour du poignet se fait quant à elle avec une boucle à ardillon assez classique que Samsung accompagne de deux petites boucles, elles aussi en silicone, dans lesquelles se glisse, péniblement, le bout du bracelet pour le maintenir autour du poignet. L’ensemble est en outre très bien assemblé. Aucun jeu n’est perceptible, pas même au niveau de la bague. Elle tourne en douceur entre chaque cran, qui vient accompagner la navigation en apportant un peu plus de précision.

Samsung Gear Sport

On notera par ailleurs l’absence totale de connecteurs, pas même pour la charge qui se fait par induction avec le petit chargeur fourni. Il suffit ainsi d’y déposer la montre, à la verticale, pour que la charge démarre. Simple et efficace donc, encore faut-il l’avoir sur soi. Dans l’ensemble, il y a donc bien peu à reprocher à Samsung sur le design de sa montre, si ce n’est qu’elle ne plaira certainement pas à tout le monde, comme c’est le cas pour n’importe quelle montre.

L'écran et l'interface utilisateur

Toujours pas question de montre hybride chez Samsung. La Gear Sport troque donc l’habituel cadran à aiguilles pour un écran Super AMOLED de forme ronde. Le diamètre atteint 1,2 pouce et la définition, 360 x 360 pixels. De quoi afficher les cadrans virtuels et autres informations avec suffisamment de finesse pour ne pas en gêner la lecture. Nous n’avons par ailleurs rencontré aucun problème de lisibilité en extérieur non plus, la dalle étant aussi capable de délivrer un bon niveau de contraste ainsi qu’une bonne luminosité. Cette dernière est en outre réglable sur 10 niveaux.

De là à créer l’illusion d’une montre classique, ce n’est pas encore gagné, mais on pourra se laisser berner de loin, à condition d’avoir opté pour un affichage analogique de l’heure plutôt que numérique. Les deux types sont bien évidemment proposés dans la douzaine de cadrans embarqués, lesquels sont en plus personnalisables avec différentes couleurs et quelques raccourcis au choix pour certains, tandis que d’autres peuvent être téléchargées dans Galaxy Apps, la boutique applicative de Tizen.

Samsung Gear Sport

Pas d’Android Wear ici en effet. Samsung privilégie généralement son propre OS dès lors qu’il ne s’agit plus de smartphones ou de tablettes. Cette Gear Sport s’appuie donc sur Tizen, livrée ici dans sa troisième mouture. Cela ne l’empêche toutefois pas de pouvoir se connecter aux smartphones Android, ni même iOS. Soulignons d’ailleurs que ce test a été réalisé avec un smartphone Android en complément. Nous reviendrons sur l’appairage dans la partie dédiée aux applications mobiles pour nous concentrer ici sur la navigation dans Tizen, à la fois simple et intuitive grâce à la bague rotative qui entoure l’écran.

Celle-ci permet de faire défiler les menus, messages ou autres textes, ainsi que de naviguer dans la bibliothèque d’applications qui s’affiche en cercle à la pression du bouton inférieur de la tranche, depuis le cadran. Des actions également réalisables au doigt, puisque l’écran est bien tactile, mais on perd alors beaucoup en précision. Le mieux est donc de naviguer avec la bague, et de garder le tactile pour la validation des commandes puisque la bague n’est pas cliquable et que cela ne fait pas partie des fonctions associées aux boutons latéraux.

Nous avons d’ailleurs déjà vu à quoi peut en partie servir celui du bas : ouvrir le tiroir d’applications depuis le cadran. Il permettra également d’y revenir depuis n’importe quels autres écran ou application, tandis que celui du haut fait office de bouton “retour”. On notera par ailleurs que l’écran d’accueil, ou le cadran, permet également d’accéder aux notifications reçues en swipant vers la droite ou à différents widgets et raccourcis en swipant dans l’autre sens, tandis que des paramètres rapides peuvent être tirés du bord supérieur de l’écran.

Ils permettront notamment de gérer les connectivités, d’enclencher le verrouillage dans l’eau ou encore le mode prévu pour maintenir l’horloge à l’écran pendant la veille. Soulignons en effet que, par défaut, la Gear Sport coupe totalement l’affichage dès lors que vous laissez retomber votre bras et s’appuie sur ses capteurs intégrés pour le rallumer au bon moment et ainsi économiser de la batterie. Un système généralement efficace, comme l’est d’ailleurs Tizen dans son ensemble. L’OS fait ainsi bien mieux qu’Android Wear en matière d’ergonomie, mais aussi que WatchOS.

Les fonctionnalités

Comme indiqué plus tôt, la Gear Sport ne se destine pas uniquement à la pratique sportive, même si cela reste l’une de ses fonctions les plus développées, avec l’application Samsung Health. Cette dernière prend en charge de nombreuses activités, qu’elle peut en outre détecter automatiquement pour certaines. Nous avons largement exploré le mode running lors de ce test, avec des mesures globalement cohérentes, mais soulignons avant d’en arriver là qu’il est possible de définir un objectif à atteindre (temps, distance, ryhtme, calories…) ainsi que des intervalles de temps ou distance auxquels sonne la montre, mais aussi de personnaliser les trois “écrans de contrôle” disponibles durant la course avec, pour chacun, trois informations au choix. Il est enfin possible aussi d’activer ou non la pause automatique, qui permet donc de ne pas tenir compte des moments où vous êtes inactif – comme devant un feu rouge en ville – dans le rapport final et de ne pas plomber ainsi les statistiques.

Venons-en donc enfin aux mesures. La Gear Sport peut tout d’abord compter les pas, et en déduire un nombre de calories brûlées, grâce à l’habituel duo gyroscope/accéléromètre, tandis qu’elle s’appuie sur son GPS pour la distance, et par extension l’allure ou encore la vitesse. Ce dernier s’est globalement montré efficace avec une localisation plutôt précise et rapide. Moins de 10 secondes suffisent généralement à trouver le signal, même en plein Paris. Il nous est toutefois arrivé de le perdre au milieu des bâtiments, mais jamais pour très longtemps. Les conséquences sur les mesures de distance sont donc limitées. S’ajoute enfin la mesure du rythme cardiaque, en continu, avec là aussi des résultats cohérents lorsqu’ils sont comparés aux mesures d’autres appareils. La Gear Sport gère en outre les zones de fréquences cardiaques, et fournit à l’arrivée un rapport assez peu détaillé, mais qui a tout de même le mérite d’inclure une carte reprenant le tracé du parcours. Pratique pour repérer immédiatement une éventuelle perte de signal GPS.

Nous avons également testé quelques exercices tels que les abdos et les flexions, pour lesquelles il est par exemple possible de définir le nombre de séries et de répétitions. Là encore, aucun problème particulier. Les répétitions sont à chaque fois comptabilisées sans oubli. Les autres disciplines supportées incluent notamment la natation, puisque la Gear Sport est pour rappel étanche jusqu’à 50 mètres, la randonnée, qui tire un peu plus profit de l’altimètre intégré, le vélo, ou encore le Yoga tandis qu’un dernier mode permet de lancer le suivi d’activité sans discipline prédéfinie. Samsung Health est toutefois loin de s’arrêter là. L’application mesure en réalité l’activité de son porteur toute la journée, mais aussi ses phases de sommeil, pour l’aider à adopter une bonne hygiène de vie avec des objectifs quotidiens et des alertes assorties de conseils pour pousser à reprendre une activité après un temps trop long d’inactivité. Il faudra néanmoins passer par l’application mobile pour ces objectifs, la montre ne servant dans ce cas que de compteur.

En dehors de Samsung Health, la Gear Sport inclut bien d’autres fonctionnalités utiles au quotidien, à commencer par le support des notifications venant de nombreuses applications. Du côté des applications d’ailleurs, Samsung intègre directement un répertoire, un téléphone pour passer un appel avec un casque Bluetooth (obligatoire en l’absence de haut-parleur), S Voice pour la reconnaissance vocale ou encore un lecteur musical pouvant faire office de télécommande pour la lecture sur le smartphone associé. À cela s’ajoute Galaxy Apps, qui permet de trouver d’autres applications en explorant diverses catégories ou en les cherchant directement par leurs noms, à saisir sur un clavier alpha-numérique ou à dicter à la voix. C’est généralement assez fastidieux. Il est souvent plus simple de passer par l’application mobile, mais avant d’y venir, soulignons tout de même que Samsung est parvenu à attirer pas mal de développeurs et que les principales applications sont là. Il est par ailleurs bon de souligner que la plupart nécessitent une connexion internet, comme Spotify, mais pas nécessairement un smartphone tant qu’un réseau Wi-Fi est à portée.

Les applications mobiles

Comme indiqué plus tôt, nous avons testé la Gear Sport avec un smartphone Android. La connexion s’est dans notre cas faite sans problème, même si le nombre de téléchargements à réaliser pour le paramétrage de la montre et pouvoir en profiter pleinement a de quoi laisser perplexe. Les applications Samsung Gear et Samsung Health sont demandées, en plus de pilotes qu’il nous a fallu télécharger séparément. Une procédure un peu longuette donc, mais simple et bien expliquée. Ce n’est de plus nécessaire qu’à la première utilisation, ou si vous changez de téléphone. On notera d’ailleurs que, dans ce cas, il faudra réinitialiser la montre, et que les mesures de suivi n’ayant pas été synchronisées seront perdues. Dommage, même si l’on peut au moins se conforter à l’idée que les fichiers multimédias ne sont, eux, pas supprimés.

La Gear Sport est donc associée à deux applications, la première étant Samsung Gear. Elle permettra tout d’abord de connecter la montre, mais aussi d’en gérer les paramètres ou les applications. Elle permet d’ailleurs aussi d’accéder au Galaxy Apps pour en télécharger directement sur la montre. C’est également par elle qu’il faudra passer pour y transférer des fichiers, comme de la musique. Enfin, elle permet d’activer la fonction SOS (envoi de position à des contacts prédéfinis en appuyant 3 fois sur un bouton de la montre) et peut aider à localiser la montre si elle a été égarée en activant son vibreur et son écran.

Samsung Gear

Du côté de Samsung Health, on retrouve bien évidemment l’ensemble des données mesurées par la Gear Sport, sur une timeline, mais aussi au sein de rapports un peu plus détaillés que sur son écran, tandis que des bilans sont proposés chaque semaine. C’est aussi là que peuvent être modifiés les objectifs quotidiens qui incluent par exemple un nombre de pas à atteindre ou un nombre d’étages à monter. Samsung propose en outre des objectifs à plus long terme, comme la gestion du poids ou l’adoption d’un “mode de vie équilibré”. Des fonctions intéressantes, mais un peu chronophage. Il faudra par exemple pour le poids penser à consigner manuellement chaque collation, avec l’apport calorique associé, pour pouvoir bénéficier d’un suivi cohérent. Une application plutôt complète en somme, mais que peu d’utilisateurs choisiront sans doute d’exploiter entièrement.

On notera par ailleurs que les données enregistrées dans Samsung Health peuvent en partie être synchronisées avec d’autres services, comme Runkeeper ou Strava.

Samsung Health Samsung Health

L'autonomie

La Gear Sport est alimentée par une batterie de 300 mAh et s’en sort avec une autonomie honorable de trois jours en moyenne, avec quelques séances de sport et l’écran éteint en veille. Il faudra naturellement compter moins si vous choisissez de maintenir l’écran allumé en tout temps. Nous avons par ailleurs observé une perte de 10 à 15 % de batterie sur un jogging d’une cinquantaine de minutes avec le GPS et le cardiofréquencemètre activés.

Conclusion

Samsung a peut-être inutilement brouillé les cartes en choisissant de nommer sa montre Gear Sport, puisqu'elle ne se contente pas de concurrencer les montres spécialisées dans le suivi sportif. Elle supporte de nombreuses activités, même si les mesures et rapports qui en découlent restent un peu plus simples que ce ce que fournissent certaines montres dédiées. Elle correspond donc davantage à un public citadin et connecté, pratiquant plus ou moins régulièrement une activité sportive, et globalement en quête d’une meilleure hygiène de vie. La Gear Sport propose ainsi un suivi quotidien, une analyse du sommeil et un système d’objectifs accompagné de conseils. Le tout est de plus servi avec de nombreuses fonctions l’éloignant encore un peu plus de l’univers du sport, mais bien pratiques dans la vie de tous les jours. Elle se montre toutefois un peu moins complète dans ce domaine qu’une Gear S3 équipée notamment d’un haut-parleur pour les appels, mais gagne en compacité. C'est donc un produit polyvalent, mais pas uniquement sportif, que livre Samsung sous la forme d'une montre fonctionnelle et bien finie.

Note de la rédaction

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