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Test du Samsung Galaxy S9 : le même en (un peu) mieux

Samsung Galaxy S9

Le Galaxy S9 de Samsung est indéniablement un smartphone réussi. Il dispose d’un très bel écran, un peu meilleur que celui du Galaxy S8, et se montre encore plus abouti aussi bien en termes de design que de performances photo. Est-ce à dire qu’il faut succomber sans hésiter ? Si vous êtes déjà propriétaire d’un Galaxy S8, difficile de vous conseiller d’investir. Les innovations apportées par cette génération comparée à la précédente restent trop minces pour justifier une dépense pour le moins conséquente. Néanmoins, si vous passez d’un Galaxy plus ancien ou souhaitez simplement changer de constructeur, ce Galaxy S9 s’impose comme un modèle des plus recommandables. En attendant que Huawei ne dégaine sa série P20 et que LG officialise le successeur de son G6, on tient certainement là le smartphone Android le plus efficace de ce début d’année.
(La note technique globale ci-dessous ne prend pas en compte l'évaluation de la photo, toujours en cours de test au Labo.)

Note de la rédaction

  • - Un capteur d’empreintes cette fois bien placé
  • - Un écran AMOLED très bien maîtrisé
  • - Une très bonne sensibilité aux réseaux mobile
  • - Une interface truffée d’options
  • - Des performances qui auraient pu être meilleures
  • - Une autonomie bonne, mais sans plus
  • - Peu de surprises dans l’ensemble

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Moins d’un mois après son annonce, le Galaxy S9 de Samsung fait déjà ses débuts dans le commerce. Il est accompagné, comme le Galaxy S8 un an plus tôt, d’un Galaxy S9+ un peu plus grand et doté d’un double module photo. Nous avons passé ce S9 au banc d’essais de notre Labo : voici donc nos conclusions après examen approfondi.


Successeur du Galaxy S8, le Samsung Galaxy S9 lui ressemble à s’y méprendre. Il faut dire que le mobile, dont les dimensions sont presque identiques, embarque lui aussi un écran Infinity de 5,8 pouces affichant une définition de 1440 x 2560 pixels. Celui-ci affiche Android 8.0 Oreo habillé de l’interface Samsung Experience. Côté technique, le constructeur a opté cette année pour sa puce Exynos 9810 Octa, flanquée de 4 Go de mémoire vive. Le smartphone embarque soit 64 Go (version que nous avons testée), soit 256 Go. La version 128 Go ne sera pas commercialisée en France. La mémoire interne est extensible via une carte microSD. L’appareil, marqué d’un “DUOS” au dos, peut accueillir soit une deuxième SIM, soit une carte mémoire. On trouve en outre une batterie de 3000 mAh sur ce mobile, également doté d’un modem compatible avec la 4G jusqu’à la catégorie 18. Le Galaxy S9 propose aussi un appareil photo de 12 mégapixels au dos, à ouverture variable de f/1.5 à f/2.4. Il est associé à un système de stabilisation optique et à un autofocus à détection de phase. Le tout permet de filmer en 2160p. En façade, Samsung offre un appareil de 8 mégapixels semblable à celui du Galaxy S8. Terminons par les caractéristiques “bonus” : le Galaxy S9 est étanche, avec une certification IP68 à la clé, et compatible avec la charge sans fil.

L'ergonomie et le design

En 2017, le Galaxy S8 inaugurait les écrans 18,5:9 qualifiés d’Infinity Display. De quoi réduire drastiquement les dimensions du smartphone qui mesurait alors 148,9 x 68,1 x 8 mm pour 155 grammes. Samsung poursuit sur sa lancée avec un Galaxy S9 qui conserve l’écran de 5,8 pouces, pour des dimensions presque aussi compactes. Le mobile est un peu moins haut (147,7 mm), à peine plus large (68,7 mm) et un tout petit peu plus épais, avec ses 8,5 mm. Les tranches restent incurvées, offrant tout de même une impression de finesse indéniable en main. Et même si le smartphone est un peu plus lourd que son prédécesseur (163 grammes contre 155 grammes), il reste léger, compte tenu de la taille de son écran.

Samsung Galaxy S9

© Fahim Alloul / LaboFnac

En termes d’ergonomie globale, rien ou presque n’a changé. Le smartphone conserve sa prise USB Type-C sur sa tranche inférieure. Juste à côté, on retrouve avec plaisir une prise mini-Jack que ses concurrents ont tendance à faire disparaître au fil des années. Sur son arête droite siège un bouton d’allumage. À gauche, la touche d’accès direct à Bixby (dont le lancement en français est prévu au deuxième semestre 2018) prend place sous la touche de réglage du volume. Rien de surprenant en somme. Les cartes nano-SIM et microSD sont quant à elles à insérer dans un chariot situé au-dessus du mobile. Bref, on a droit ici à un smartphone utilisable à une main grâce à ses dimensions contenues et agréable à manipuler. D’autant que la taille de l’interface peut facilement être réduite pour une utilisation encore plus simple à une seule main. Son dos incurvé reste vitré : les traces de doigts sont donc inévitables. Même si le tout est recouvert de Gorilla Glass, mieux vaut privilégier l’emploi d’une coque pour éviter les rayures… ou pire, en cas de chute.

Samsung Galaxy S9

© Fahim Alloul / LaboFnac

Le seul réel changement de design entre la génération S8 et le Galaxy S9 qui nous intéresse aujourd’hui tient finalement à son lecteur d’empreintes digitales. Celui-ci, rappelons-le, était situé à droite de l’appareil photo dorsal du Galaxy S8. Il était difficilement accessible aux petites mains, et les ratés se traduisaient par des traces de doigts sur l’objectif de l’appareil photo. Samsung n’est vraisemblablement pas sourd aux critiques puisqu’il a déplacé ledit capteur. Il se trouve désormais sous l’appareil photo, plus bas donc, et est facilement atteint par l’index. Les mobinautes habitués aux marques concurrentes, qui privilégient souvent les capteurs plus grands devront se faire à ce format oblong sur lequel il est un peu moins facile de “viser”. Reste qu’aujourd’hui, la série Galaxy Sx a atteint une vraie maturité. Il n’y a plus d’erreur de design à noter : le smartphone est étanche (il est certifié IP68), aucun connecteur important ne manque à l’appel et le port microSD est maintenu. C’est donc désormais une affaire de goûts : il faut aimer l’alliage d’un châssis en métal et de verre incurvé ainsi que les nouveaux coloris proposés par la marque coréenne. Il faut avouer que la version “ultraviolet” que nous avons reçue a le mérite de changer un peu sans tomber dans l’écueil du rose bonbon.

  • Samsung Galaxy S9

    © Fahim Alloul / LaboFnac

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    © Fahim Alloul / LaboFnac

L'écran

Samsung n’a pas franchement revu sa copie d’une année sur l’autre, et propose toujours une dalle Super AMOLED de 5,8 pouces sur son Galaxy S9. Comme celle du Galaxy S8, elle affiche une définition de 1440 x 2960 pixels, pour laquelle il faudra toutefois opter dans les paramètres du mobile, Samsung préférant afficher, par défaut, une résolution Full HD+. Un point à noter lorsque vous vous lancerez dans des opérations demandant un affichage détaillé, par exemple de la retouche photo.

Gamut Samsung Galaxy S9

© LaboFnac

Que dire de cet écran, si ce n’est qu’il confirme que Samsung en a fini depuis belle lurette avec ses démons du passé ? La marque a longtemps peiné à offrir une température des couleurs juste, ce qu’elle parvient désormais à faire. Il suffit d’opter pour le mode d’affichage “Basique” pour obtenir un delta U’V’ moyen au ras de pâquerettes, où seul le rouge concède un très léger écart avec la référence sRGB à laquelle nous l’avons comparé. Cet écran, dont la luminosité élevée permet un usage en extérieur agréable, assure en outre une directivité limitée : même penché, il reste lisible. Le contraste, lui, est élevé, à 385:1. Pour plus de détails, nous vous avons concocté un article complet dédié à l’écran des deux Galaxy S9.

Gamut Samsung Galaxy S9

© LaboFnac

L'interface utilisateur

Les utilisateurs d’un Galaxy S8 ne seront pas franchement surpris au déverrouillage du S9, sont l’interface est presque entièrement semblable. Celle-ci prend le nom de Samsung Experience (elle succède à l’historique TouchWiz) et s’appuie sur Android 8.0 Oreo. Aucune surprise donc. On retrouve l’Always-on Display qui met à profit la technologie AMOLED de l’écran, en affichant sur l’écran verrouillé quelques informations pratiques. Le menu latéral, apparu à la sortie du Galaxy S6 edge, est toujours de la partie. Il a gagné au fil des années de plus nombreuses options et s’est ouvert aux éditeurs tiers d’applications, pour mieux fournir des raccourcis à l’utilisateur.

Samsung Galaxy S9

© Fahim Alloul / LaboFnac

Rappelons en outre que le tiroir d’applications est toujours accessible via un swipe vers le haut depuis l’écran d’accueil. Les applications préinstallées sont un peu moins nombreuses que par le passé, ou du moins se font plus discrètes, puisque Samsung les range dans des dossiers. L’un d’entre eux est d’ailleurs consacré aux apps de Microsoft, partenaire auquel le Coréen est désormais fidèle. Ces applications pourront être affichées en mode multifenêtres, option à laquelle le ratio 18,5:9 de l’écran se prête particulièrement bien. Il faut également noter que si l’interface de Samsung Experience semble épurée, de nombreuses options se cachent dans les paramètres du smartphone : c’est donc à l’utilisateur de les activer s’il le souhaite pour enrichir son usage du mobile.

Globalement similaire au Galaxy S8, le S9 gagne tout de même quelques nouveautés. La première et la plus visuelle d’entre elles prend le nom d’AR Emojis. Difficile de ne pas relever ici son manque d’inspiration… Cela mis à part, ces avatars animés fonctionnent plutôt bien. Il vous faudra vous prendre en photo avec l’appareil photo frontal du smartphone, puis personnaliser votre emoji (teint, cheveux, vêtements…). Dix-huit versions de votre avatar exprimant diverses émotions seront ensuite enregistrées (disponibles dans la galerie du téléphone) et pourront être partagées sous forme de GIF à vos interlocuteurs. Nous avons détaillé tout cela dans cet article. Dommage que certains de ces GIF expriment étrangement les émotions qu’ils sont censés représenter. Mais Samsung a promis d’en proposer davantage dans le futur.

AR Emojis Samsung Galaxy S9 et S9+ AR Emojis Samsung Galaxy S9 et S9+

Terminons ce tour d’horizon par la sécurisation du mobile. Elle passe certes par le capteur d’empreintes dorsal, mais s’appuie aussi sur d’autres éléments biométriques. Le lecteur d’iris est maintenu, avec les petites difficultés que l’on avait déjà relevées l’année dernière (nécessité de bien orienter le smartphone, pas toujours très réactive…), mais peut être combiné à de la reconnaissance faciale. À l’enregistrement du visage, Samsung prend moult précautions en rappelant que ce système fonctionne, mais n’est pas le plus sécurisé qui soit. Avouons que “l’analyse intelligente” (qui mêle reconnaissance de visage et d’iris) fonctionne bien dès lors que l’environnement est suffisamment éclairé. Les irréductibles peuvent néanmoins utiliser un code PIN plus traditionnel, voire le bon vieux schéma de déverrouillage.

Les performances

Pour la version européenne de son Galaxy S9, Samsung a fait appel sans grande surprise à sa puce maison Exynos 9810, couplée à un GPU Mali-G72 MP18. Son CPU, gravé en 10 nm, est composé de huit cœurs : quatre Mongoose M3 à 2,7 GHz et quatre Cortex-A55 à 1,8 GHz. Contrairement au Galaxy S9+ (6 Go), notre modèle se “contente” de 4 Go de mémoire vive, restant donc en retrait face à la course à la RAM que se livrent certaines marques. Est-ce à dire que le mobile offre des performances moindres ? Si à l’usage, on ne relève aucun problème particulier, notre test JavaScript montre surtout que le S9 fait mieux que le S8 – c’est la moindre des choses -, tout en se contentant d’être bon dans l’absolu, sans atteindre toutefois les performances d’un iPhone X – pour ne citer que lui – dans cet exercice.

Concrètement, nous avons soumis le Galaxy S9 à notre batterie de tests habituels. Il passe sans encombre celui des processus très légers, affichant un temps de réponse de 69 ms et 15 fps, soit 2 fps de plus que le Galaxy S8. Pour les processus ordinaires, il monte rapidement à 129 ms (8 fps), et gagne quelques millisecondes sur le S8. Même combat pour les processus complexes, où l’on tombe à 5 fps (190 ms), et les plus difficiles où l’on descend à 4 fps (267 ms). Même si le S9+ est un peu plus rapide que le S9, la différence n’est pas flagrante entre les deux modèles. Et surtout, que ce soit pour limiter les risques de surchauffe ou pour privilégier l’autonomie de ses modèles, il ne semble plus être question chez Samsung de proposer une puissance démesurée. L’accent est davantage mis aujourd’hui sur l’expérience utilisateur.

La photo et la vidéo

Contrairement au Galaxy S9+, doté de deux modules photo, le Galaxy S9 se “contente” d’un unique capteur de 12 mégapixels. Son optique grand-angle (26 mm) est stabilisée et, surtout, bénéficie d’un système de double ouverture mécanique à f/1.5 et f/2.4. La seconde est utilisée lorsque les conditions de luminosité sont correctes, tandis que la plus grande (f/1.5) est activée dès lors que la luminosité descend sous les 100 Lux. Les plus aguerris peuvent basculer de l’une à l’autre comme ils le souhaitent en faisant appel au mode Pro de l’appareil photo. Il faut avouer que même en jouant entre les deux, la différence semble relativement ténue. Et que pour jouer sur la profondeur de champ, il faudra passer par l’option logicielle “mise au point sélective” aux résultats conformes aux standards du genre : elle est utile notamment pour réaliser des portraits. Notez qu’en façade, l’option “mise au point selfie” couplée au capteur de 8 mégapixels fournit des résultats convaincants.

À l’usage, on constate que l’appareil livre des résultats de très bonne facture, avec un bon piqué de jour. Les clichés de nuit sont quant à eux détaillés, et un peu moins lissés que chez le Galaxy S8.

Samsung Galaxy S9 photo

Ouverture f/1.5 © LaboFnac

Samsung Galaxy S9

Ouverture f/2.4 © LaboFnac

Côté vidéo (jusqu’en 4K à 60 fps), Samsung met l’accent sur son mode “super ralenti”, à savoir du slow-motion à 960 fps en qualité 720p. Nous vous avons détaillé son fonctionnement dans notre test du Galaxy S9+. Il faut essentiellement en retenir que le mode est efficace dès lors que les conditions d’éclairage sont suffisantes. Sa durée étant de 0,2 seconde, soit 6 secondes une fois l’action ralentie, il est presque impossible de saisir manuellement le bon moment. Il faut donc s’en remettre à une détection automatique de mouvement : la zone de détection est matérialisée par un carré situé au centre de l’écran, ce qui se révèle assez contraignant. Mais il faut avouer que le rendu est plus que sympathique, pour qui ne sera pas trop regardant sur la qualité finale de l’affichage, pas franchement bluffante, HD oblige.

Le rendu audio

Sur le papier, le Galaxy S9 varie bien peu, au rayon de l’audio, de son prédécesseur. Et pourtant, Samsung a amélioré sa copie entre les deux générations. On retrouve certes une prise jack associée à des écouteurs intra-auriculaires signés AKG et fournis dans la boîte. Mais côté haut-parleur, Samsung propose désormais un son stéréo, fourni par le haut-parleur situé sur la tranche inférieure du téléphone et celui situé en haut du mobile et habituellement réservé aux appels. Le tout est associé à une certification Dolby Atmos. Et dans les faits ? Le mode, essentiellement pertinent pour regarder des contenus censés être immersifs, s’active dans les raccourcis situés dans la barre de notifications. Pas la peine de presser la touche à la moindre vidéo YouTube, donc. En revanche, de manière très subjective, on peut confirmer une impression de spatialisation plus prononcée, mais aussi de puissance sonore accrue.

Dans les faits, nous avons noté des résultats (en mode standard) très honorables de ce haut parleur, notamment grâce à sa puissance élevée, mesurée à 72 dB. Dommage que sa réponse en fréquence souffre de graves trop discrets sous les 300 Hz, et que ses aigus soient à la peine dans le haut du spectre, à partir de 5 kHz. C’est toutefois un comportement très classique chez les mobiles, et le Galaxy S9 ne démérite pas particulièrement sur ce point.

Samsung Galaxy S9

© Fahim Alloul / LaboFnac

La sortie casque du smartphone enregistre elle aussi des résultats très corrects, grâce notamment à une bonne restitution de la bande passante. On relève un peu de distorsion toutefois, et un niveau acoustique moyen de 63 dBA. Les écouteurs fournis avec le S9 sont quant à eu un peu décevants, mais pas plus que ceux qui accompagnaient le Galaxy S8. Ils sont relativement épargnés par la distorsion, mais fournissent une bande passante décevante et une isolation passive insuffisante, notamment dans les graves. Ils ont en tout cas le mérite d’être excellents en perturbation – vos voisins de bus vous en remercieront – et d’afficher une sensibilité convaincante, mesurée par notre Labo à 96 mV.

La qualité de réception (performances radio)

Compatible en théorie avec la 4G de catégorie 18 grâce au modem intégré à son chipset Exynos 9810, le Galaxy S9 fournit des performances réseau de très bonne qualité. Il assure notamment en 2G une excellente sensibilité de réception, avec une directivité contenue. En 4G, le smartphone s’en sort plus qu’honorablement, notamment sur la bande 20 (800 MHz), où sa forte sensibilité est associée à de bons débits. Là aussi, tous les détails sur les performances radio du Galaxy S9, mais aussi sur celles du Galaxy S9+, sont à consulter dans l’article que nous leur avons consacré.

L'autonomie

Samsung conserve chez son Galaxy S9 la batterie de 3000 mAh que l’on avait déjà découverte chez le Galaxy S8. On retrouve sensiblement les mêmes performances chez les deux modèles. Alors que nous avions enregistré 8h20 avant extinction chez le Galaxy S8, soumis à notre test JavaScript, le Galaxy S9 a tenu 8h38. Le smartphone, qui demande 2h04 pour une charge à 100 %, s’en sort donc très bien, sans chatouiller toutefois les meilleurs du segment. À l’usage, comptez donc une bonne journée d’utilisation sans craindre de voir le téléphone s’éteindre, mais pas beaucoup plus.

Conclusion

Le Galaxy S9 de Samsung est indéniablement un smartphone réussi. Il dispose d’un très bel écran, un peu meilleur que celui du Galaxy S8, et se montre encore plus abouti aussi bien en termes de design que de performances photo. Est-ce à dire qu’il faut succomber sans hésiter ? Si vous êtes déjà propriétaire d’un Galaxy S8, difficile de vous conseiller d’investir. Les innovations apportées par cette génération comparée à la précédente restent trop minces pour justifier une dépense pour le moins conséquente. Néanmoins, si vous passez d’un Galaxy plus ancien ou souhaitez simplement changer de constructeur, ce Galaxy S9 s’impose comme un modèle des plus recommandables. En attendant que Huawei ne dégaine sa série P20 et que LG officialise le successeur de son G6, on tient certainement là le smartphone Android le plus efficace de ce début d’année.
(La note technique globale ci-dessous ne prend pas en compte l'évaluation de la photo, toujours en cours de test au Labo.)

Note de la rédaction

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    Éviter de passer par la Fnac pour acheter un portable ils viennent de Chine si vous avez un problème la Fnac ne veux rien savoir ,donc frais de renvoi a votre charge

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